Le monde est si grand… Tellement de contrées et de citées que j’aimerais découvrir. Pas forcément y rester longtemps mais les voir au moins une fois. Et pourtant, il y a des destinations déjà parcourues qui me rappellent à leurs bons souvenirs. J’ai envie de revivre leurs soirées, revoir des visages connus, découvrir de nouvelles choses… En fait, réaliser ce que tout voyageur se dit trop souvent : « un jour je reviendrai ici ». Aujourd’hui j’ai Séville dans la tête…

Après mon 1er article de cette veine où je décrivais mon envie de revoir et vivre Bangkok (ce que je ferai en janvier prochain !), direction le sud de l’Europe, à Séville plus exactement. Dans la grisaille de Novembre et le marasme économique et social ambiant, j’ai envie de soleil, de tapas et de la joie de vivre contagieuse des Andalous (s’ils l’ont encore…).

Sur ce blog voyage, je me suis attardé longuement sur l’Asie du Sud-Est, ce coin du monde devenu fétiche en 2010. Mais j’ai très peu parlé de l’Espagne. Pourtant j’ai vécu 2 mois à Séville en 2007. Dans un prochain article, je vous raconterai plus en détail cette expérience en Andalousie.

Séville, la vivante et l’authentique

Parmi les beautés européennes, Séville joue dans la cour des plus grandes. Au coeur de ses ruelles ou sur les rives du Rio Guadalquivir, la capitale andalouse regroupe un tel patrimoine, une telle richesse culturelle, une telle identité qu’il est impossible d’y faire l’impasse. Dès qu’on y pose le pied, on a le sentiment d’être en Espagne, la vraie, la typique, la vivante.

Deux mois d’été passés sous d’étouffantes températures n’ont pas altéré mon attrait pour elle. Cette ville où la tombée de la nuit rallume les corps et incite à sortir, à vivre quand l’air devient plus frais.

J’aimerai me perdre à nouveau dans le quartier Santa Cruz, errer dans ses ruelles pavées et entrer dans la bodega la plus blindée de monde (de mémoire las Columnas). Pas par instinct grégaire ou simplement pour suivre la règle universelle « s’il y a du monde, c’est que c’est bon. », non. Enfin si, un peu.

Entrer pour ressentir la chaleur, la joie de vivre, les voix fortes et les envolées fulgurantes des Andalous. Revoir aussi ma « cuenta », notée à la craie à même le comptoir, s’alourdir au fur et à mesure que les heures passent.

Essayer de déchiffrer la composition des tapas proposés sur l’ardoise immense. Sans dico, sans smartphone, avec trop de bruit pour comprendre les explications du serveur… Et finalement tenter quand même ce truc qui me fait de l’oeil.

Revivre l’ambiance des ferias en Andalousie

Ouais là, j’ai bien envie de retourner à Séville ! Mais au printemps, par contre. Nous avons vécu deux mois à Séville aux mois de juin et juillet. Dans cette cuvette qu’est la capitale andalouse, ça se traduit par des après-midi à 47° en plein soleil, une climatisation à la peine, l’impossibilité d’avoir de l’eau froide au robinet, les courses qui se transforment en véritable mission ou encore 5 douches quotidiennes…

Et ça tombe bien !

Ne pouvant profiter aussi aisément de l’offre parisienne, je suis à l’affût des lignes aériennes qui s’ouvrent dans les aéroports du Grand Ouest. J’ai vu que Vueling allait étoffer son offre au printemps, et proposer un vol Nantes-Seville. J’ai hâte de voir les tarifs.

Ca sera l’occasion de faire enfin la « Feria de Abril », qui fait partie des plus belles et grandes fêtes d’Europe, ou alors refaire la feria de Los Palacios y Villafranca au mois d’Août et revoir nos amis Andalous.

Vivement le printemps !

J’imagine que plusieurs d’entre vous ont déjà visité Séville ou l’Andalousie ? Qu’en avez-vous pensé ? Si vous deviez y aller ou y retourner qu’y feriez-vous ?

Vous en pensez quoi ?